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Marseille
 

4A et UPE2A Festival courts-métrages à AUBAGNE 24/03/17/17

vendredi 31 mars 2017, par Mme Gonzalez

Voici les travaux de quelques élèves de 4A, qui vous présentent le résumé de la journée du 24/03 à Aubagne, ainsi que quelques courts-métrages, en français...ou en espagnol, mais attention, c’est un peu long !

Ne manquez pas les photos tout en bas, les enregistrements en espagnol (il en manque certains), et le court-métrage "La roue de la fortune" (de mauvaise qualité, désolée !)

N’hésitez pas à leur demander quel est leur préféré, ils ne sont pas tous du même avis. Si vous voulez plus d’infos, vous pouvez consulter le programme n1 (tout en bas de cet article).

Merci aux volontaires, qui ont travaillé en toute libérté...


EN FRANÇAIS


Programme de la journée, d’après Camilla Pellegrin


Le matin, nous devions être au collège à 7h30, nous étions tous un peu fatigués mais ça valait le coup pour le reste de la journée. Puis, c’était parti pour une journée géniale, arrivés à la gare, nous étions tous excités, mais surtout quelques élèves comme moi car c’était la première fois que je prenais le train. Nous sommes montés dans le train pour Aubagne...Enfin, ça ne s’est pas passé comme ça ! Arrivés à Aubagne, 5 élèves de la classe d’UPE2A et Marcus (le surveillant) sont descendus, mais pas le reste des élèves car les portes se sont refermées ! Nous étions très anxieux, car ces élèves ne parlent pas bien français, heureusement ils étaient avec Marcus. Puis, ça nous a semblé marrant ! Nous sommes descendus à Cassis, et nous avons attendu 30 minutes le train pour repartir sur Aubagne. Certains élèves hallucinaient quand le train passait à toute vitesse sur le quai ! Puis notre train (moins beau que le premier) est arrivé. Nous sommes arrivés à Aubagne et nous avons rejoint les 5 élèves. Nous sommes rentrés dans le cinéma et nous nous sommes installés, puis nous avons regardé les courts-métrages. Ils étaient pas mal, mais mon préféré est « la réplique ». Le message de ce court-métrage est qu’il faut se méfier des apparences...
Une fois les courts-métrages terminés, nous sommes allés manger notre sandwich(fromage, salade, tomates) préparé par Laurent, c’était délicieux. Ensuite, nous sommes partis aux ateliers. Le premier était un tournage, c’était trop bien, vu que j’y ai participé en tant qu’actrice. Le deuxième était un peu plus ennuyeux, car trop long, mais nous avons appris beaucoup de choses, donc c’était pas mal.
Le journée finie, tout le monde était un peu déçu car c’est passé trop vite, nous avons aimé cette journée !


L’atelier sur les métiers du cinéma, d’après Nino Denis


Après le premier atelier de l’après-midi, la classe est allée à l’étage pour parler des métiers du cinéma. Nous avons discuté des nombreux métiers avec une professionnelle du cinéma.
Par exemple, le métier de cadreur, qui consiste à regrouper des plans et des angles de prises de vues en fonction des choix du réalisateur et du chef opérateur, il doit aussi, pendant le tournage, indiquer aux machinistes les mouvements de caméra nécessaires. Le deuxième assistant réalisateur a pour objectif de dire aux acteurs où ils doivent aller.
Dario et Amann ont beaucoup participé et ont souvent répondu aux questions posées. Après cela, nous sommes partis de l’école du cinéma pour rentrer chez nous en train.



EN ESPAÑOL


Resumen del día, según Olympe Graziani


(pour écouter Olympe, voir en bas de l’article)


Tomamos el tren hasta Aubagne, pero la mitad de los estudiantes no tuvieron tiempo para salir del tren y fuimos hasta Cassis, la otra mitad se quedó en el muelle.
Después, fuimos a ver los cortometrajes, uno de ellos, un corto animado, cuenta la vida de un hombre que trata de huir de la guerra, esperando la lluvia para beber, pescando manzanas con la caña de pescar desde la parte superior de su edificio, etc...
Después del almuerzo, los estudiantes de la clase asistieron a « la rueda de la fortuna », ¡imaginado y protagonizado por algunos alumnos de la clase !



Programa de la mañana, según Mattéo Guénard


El viernes veinticuatro de marzo, mi clase(el 4A), la clase internacional(los UPE2A), Marcus y tres profesoras vamos a Aubagne para asistir al « festival international du film d’Aubagne ». Por la mañana, nosotros vamos a la estación Saint-Charles, a las ocho menos cuarto, para tomar un tren en dirección a Aubagne. Después de veinte minutos de trayecto, nosotros bajamos del tren, pero él arranca y deja una parte de la clase internacional con Marcus sobre el muelle. Por lo tanto, nosotros vamos hasta Cassis, la próxima parada. Llegamos a Cassis, y nosotros esperamos el próximo tren en dirección a Aubagne. Finalmente en Aubagne, con todos los alumnos, nosotros vamos al cine para ver nueve cortometrajes : « Cracks », « In the distance », « La Réplique », « Tombés du nid », « Drôle d’oiseau », « Made in China », « Oscar et Adélaide », « Beauty building » y « Les Dauphines ». Después de los cortometrajes, un hombre, el compositor, nos habla de la música del cortometraje « Crack ». Para continuar nosotros tenemos una hora de tiempo libre para almorzar, de las doce y cuarto hasta la una y cuarto.



Programa de la tarde, según Sheryhène Redjem


Por la tarde, después de comer un bocadillo, una ensalada mexicana y una compota de manzana, tuvimos tiempo libre en la plaza delante del cine, de las doce y media a la una y veinte. Algunos jugaron y otros (como yo) prefirieron charlar.
Aproximadamente a la una y veinticinco fuimos a un estudio de cine, era más bien agradaable. Las animadoras tomaron un grupo de alumnos para realizar un cortometraje sobre un programa de televisión : el bingo
Amane era el director, Milan el operador, Dario el director de fotografía, Charlie y Nino los decoradores, Robinson(también llamado « zazou »), el asistente del director, Gabriel el ingeniero de sonido y Maxence el perchman. Las actrices eran Camilla, Ikram, Louane y por supuesto, Beatriz.
Los demás alumnos, miramos el espectáculo y nos reímos mucho.
Después del primer taller, fuimos a un segundo taller, basado en el decsubrimiento de las diferentes profesiones del cine, no era muy divertido, pero descubrimos muchas cosas.
Después fuimos a la estación de trenes y tomamos el tren hasta Saint-Charles, y ya era la hora de volver a casa !



Por la tarde, taller de cine, según Charlie Poussin


¡Hola !
Voy a presentar la actividad en la que nosostros participamos el viernes 24 de marzo durante el festival de cortometrajes en Aubagne.
Después del almuerzo, entramos en una pieza muy especial, en un gran edificio.
En esta habitación, había una especie de escenario con los equipos de luces y cámaras. Dos mujeres estaban esperando para presentarnos los diferentes oficios del cine y para hablar con nosotros. Ellas nos preguntaron qué queríamos hacer más tarde y algunos de nosotros querían ser actrices o fotógrafos. Tomaron voluntarios para formar un equipo de cine y preparar un cortometraje. El equipo es el siguiente :
-Actrices : Louane, Camilla, Ikram, Beatriz
- Director : Amane
- 2° director : Robinson
- Director de fotografía : Dario
- Decorador : Charlie
- 2° decorador : Nino
- Operador de micrófono : Maxence
- Director de sonido : Gabriel
Cuando el equipo estaba listo, tuvimos que imaginar la historia y buscar un título : « La rueda de la fortuna ». La escena cuenta el resultado de la lotería, en directo en la televisión, presentado por Beatriz (también conocida como el presentador Jean Neymar) con 3 participantes al juego(Louane, Ikram y Camilla). Cuando una de ellas descubre que tiene todos los números ganadores,¡ Ella(Louane) se desmaya !
Antes de empezar, todos se preparan : las actrices han aprendido lo que tenían que decir, el director de fotografía configura los equipos de luces, los decoradores decoran el escenario, los ingenieros de sonido preparan su material y los directores verifican si todo está bien. Cuando todo está listo, empezamos a rodar. El director es muy imporante, puede parar el rodaje cada vez que quiera, si no le gusta la escena. ¡Cuando terminamos de rodar, ya era la hora de salir !
A nosotros nos ha gustado esta actividad
¡Adiós !


QUELQUES COURTS MÉTRAGES


« Cracks » d’après Gabriel Cabardos


Un couple est dans une voiture. Ils viennent d’un milieu social élevé et arrivent dans un quartier défavorisé. La femme est mal à l’aise. Ils se garent près d’un groupe de jeunes (d’origine étrangère) et partent pour signer un acte de vente. L’homme oublie son téléphone, et retourne à la voiture, un jeune homme y est adossé. Il prend son téléphone et repart en disant au jeune de ne pas s’adosser à son véhicule. Il se retourne pour prendre des photos du groupe de jeunes proches de sa voiture. Ils le remarquent et l’interpellent, ils le poussent dans un coin et lui demandent d’effacer les photos. L’homme bégaye. Une patrouille de police passe, il crie qu’on lui vole son téléphone, la police s’arrête. Il tente de s’expliquer, le téléphone tombe et se casse. Il s’énerve, mais comme il n’a pas le temps d’aller porter plainte, il dit que c’est de sa faute et que ce n’est pas grave. Quelques temps plus tard,
il revient et rentre dans la voiture avec sa femme et démarre. Il se mettent à rire de cette histoire, lorsque soudain la voiture s’arrête net. Les jeunes dehors crient. Un jeune garçon se relève devant le capot. Ils l’ont renversé en voiture alors qu’il était en vélo !


« Drôle d’oiseau » d’après Dario Ben Tahar


Lors de notre sortie le vendredi 24 Mars, nous avons regardé des courts métrages. Je me suis donc penché sur l’un d’eux appelé « Drôle d’oiseau ».
C’est un film belge. Le film commence dans une classe de cours où plusieurs élèves décrivent leur père. Une fille, Zoé, prend à son tour la parole, elle raconte que son père, Pierre, est maniaco dépressif, s’en suit un plan qui retranscrit l’imagination de la fille lorsque qu’elle dit que son père doit choisir son visage chaque matin : Son père est assis sur le lit, à côté de lui sur le mur, différents masques de visages exprimant des sentiments. Plusieurs flashbacks ont lieu où l’on voit la fille et le père : ils mangent devant la télé, ou encore quand ils sont en retard pour aller a l’école. Ces retours en arrière montrent la façon enfantine et non sérieuse, de l’éducation de Zoé par son père. Retour à la vie réelle, la classe est finie et les élèves restent dans la cour et attendent leurs parents. Pierre vient chercher sa fille mais avant de rentrer il doit faire un tour au bureau de police. Ils sont au commissariat, Pierre se dispute avec l’homme de l’accueil(« un poulet »), et se répète à lui-même de se calmer. L’imagination fait encore apparition lorsque Zoé imagine la pièce remplie de poulets (l’animal). Énervé, Pierre part en volant au passage une plante. Plus tard, les deux personnages se reposent à une terrasse de café que Pierre semble bien connaître, trois handicapés mentaux discutent à une table à côté. Zoé, curieuse, ne comprenant aucun des handicapés, demande qu’elle est la langue de ces Messieurs. Son père répond que c’est la langue des martiens. Un homme assis a côté fait une remarque sur l’éducation de Zoé, ce qui énerve son père qui se dispute avec lui. Il se fait virer du bar. Rentrant chez eux en métro, le père commence a parler tout seul. Arrivés sur le quai, l’imagination de Zoé refait surface quand les gens qui attendent le métro commencent a chanter. Le film termine quand ils montent dans le métro et s’en vont.


« Oscar et Adélaïde » d’après Luna Toure


C’est un court-métrage qui parle d’une rencontre.


Un jeune homme qui allait quelque part se rendit à un arrêt de bus, où il vit une jeune femme qui se disputait au téléphone. Lui avait son casque, et il mit sur pause son MP3 pour écouter la discussion. Quand la jeune fille finit de parler au téléphone, elle le « crâma » et lui fit remarquer qu’il écoutait sa discussion puis elle lui dit que comme toujours, il allait l’aborder puis lui demander son numéro. Elle lui dit qu’il était comme tous les autres. Il lui fit écouter sa musique (une version moderne de Cyndi Lauper), et lui dit qu’il n’était pas comme les autres : « j’aime pas le rap » lui dit-il. Quelque temps après, un groupe de jeunes arrive et parmi eux, un jeune homme qui commence à la draguer, il lui demande son téléphone, elle lui dit non, mais lui insiste, et Oscar dit au jeune homme qu’elle n’a pas envie de lui parler et le jeune homme part
En plus, la jeune femme s’était trompée d’arrêt de bus, le sien se trouvait en face de cet arrêt-là mais quand son bus est passé, elle n’est pas partie. Elle est restée avec lui...


« La Réplique » d’après Maël Reant


La réplique est un court-métrage réalisé par Antoine Giorgini.
Ce court-métrage raconte l’histoire d’un jeune homme s’appelant Tony qui va passer une audition de théâtre sur la pièce « La Tempête » de William Shakespeare, mais pour passer cette audition, il a besoin d’un ami se nommant Steven qui doit venir l’aider à réciter un passage avec lui. Le jour de l’audition, l’ami de Tony ne se présente pas à l’audition et Tony essaye d’appeler Steven qui ne répond pas. Il essaie alors de trouver un partenaire pour passer l’audition, et lui donner la réplique. Tony rencontre une jeune fille qui elle aussi passe une audition sur un autre texte et lui demande de passer avec lui, mais elle refuse. Tony réessaie de joindre son ami mais il ne répond toujours pas. Le jeune homme s’énerve et jette son téléphone contre le sol, celui-ci se brise. Tony cherche Steven dans la rue, il marche désespérément à la recherche de son ami. Un peu plus tard, il voit deux jeunes hommes assis sur un banc qui regardent quelque chose sur le téléphone de l’un des deux garçons. Tony demande à l’un des deux garçons de le lui prêter. Il lui répond que non. Tony lui arrache alors le téléphone des mains, et appelle Steven qui répond enfin. Tony lui demande où il est, et Steven répond qu’il arrive. Tony rend le téléphone et retourne au conservatoire. Mais Steven n’arrive toujours pas... Derrière le jeune homme on entend une bande de garçons dont un qui demande si c’est lui qui a pris le téléphone de son frère, Tony répond qu’il l’a rendu mais la bande de garçons insiste. Après, il y a une ellipse, et on voit la bande d’adolescents mal en point, ils ont prévenu la police, il y a certainement eu une bagarre. La police recherche Tony et Steven et les amène en garde à vue. On apprend que Tony et Steven ont un casier judiciaire. Un policier demande à Tony ce qu’il faisait dans ce quartier, il lui répond que c’était pour une audition, le policier ne le croyant point, Tony et Steven récitent le passage de « La Tempête » de William Shakespeare. Tony pardonne à Steven.
Mon avis personnel :
Ce court-métrage explique qu’il ne faut pas avoir de préjugés par exemple : Tony a un casier judiciaire et pourtant il veut passer une audition de théâtre sur un livre de Shakespeare. Ce court-métrage est intéressant et émouvant.


« Beauty building » d’après Garance Toure


Parmi les courts-métrages que nous avons vus à Aubagne, l’un d’entre eux s’intitulait « Beauty Building ». Ce court-métrage raconte l’histoire d’une jeune femme du nom de Lise, qui travaille dans une entreprise de retouches de photographie (notamment par le biais du site Photoshop). Cette fois-là, elle est chargée de la photo collective composée de toute l’équipe de l’agence avec leurs noms. Son employeur vient donc regarder son travail, et lui demande de faire des changements. Parmi ces changements, il demande à Lisa de retoucher sa propre image (diminuer ses hanches et se rajouter de la poitrine). Après la visite de son employeur, Lisa commence à raconter ce qu’il s’est passé à sa voisine de bureau. Celle-ci ne l’écoute pas, trop concentrée sur une photo de mannequin (retouchée par Lise), à qui elle aimerait ressembler. En sortant dans la rue, Lisa remarque un panneau publicitaire avec une top model retouchée, observée avec admiration par une petite fille. Tout au long de la journée elle ne va pas arrêter d’observer son corps. Elle en devient presque complexée. Alors, elle retourne à son bureau avec une idée en tête. Très motivée contrairement à d’habitude, elle finit son affiche dans la journée. Satisfaite de son travail, elle s’en va. Elle a remplacé toutes les personnes sur la photo... par des Barbies !


ALGUNOS CORTOMETRAJES


« Les Dauphines » Y « Oscar & Adelaïde » d’après Ikram Seddiki


 


Hola me llamo Ikram, voy a presentar dos cortometrajes que nosotros vimos en el viernes 24 de marzo.


Para comenzar, el cortometraje « Les Dauphines »(guión de Juliette Klinke). Este cortometraje está muy bien y habla de una niña que presenta un concurso de baile. Vemos que tiene un problema de dinero porque su madre alquila su piso y ellas(la madre y sus dos hijas) duermen en el coche.
El segundo cortometraje se titula « Oscar & Adelaïde » (guión de Aurélien Kouby). Oscar es un joven que está esperando el autobús y Adelaïde es una joven que parece perdida. Los personajes hablan, y por un autobús, comienza una historia de amor...


« Tombés du nid » d’après Robinson Burlaud 


(pour écouter Robinson, voir en bas de la page)


Este cortometraje relata la historia de dos chicos que se pasean por el barrio. En un terreno baldío ellos encuentran unos patitos con su madre. Uno de los dos amigos, para seducir a una chica, intenta tomar un video de los patitos pero la madre tiene miedo y se va. Al primer chico no le importa, pero el segundo sabe que sin su madre los patitos van a morir, entonces él quiere salvarlos. El dice que es horrible vivir sin madre, a lo mejor este chico ha perdido su madre cuando era pequeño. Entonces, él busca los patitos durante dos horas pero él no encuentra nada. El otro chico tiene una idea : él tiene su teléfono y pone el video de la madre de los patitos con el sonido(se oye « ¡cua, cua, cua ! »)
Los patitos creen que es su madre y vienen cerca del teléfono. Los dos chicos toman los patitos y los devuelven a su madre. El chico filma a su amigo para mostrarlo a una chica pero el teléfono se apaga, entonces los dos amigos van a buscar a la chicha para contarle toda la historia.
Me gusta este cortometraje, porque él es muy divertido y a la vez un poco triste. Los dibujos están muy bien y los dos personajes ¡son muy especiales y graciosos !


« In the distance » d’après Louane Oristil 


(pour écouter Louane, voir en bas de la page)


 


El viernes 24 de marzo, nosotros fuimos al cine par ver varios cortometrajes. Uno de ellos, un corto animado, se llama « In the distance ».
Es la historia de un hombre que vive con su gallina en un piso aislado, en un edificio tan grande que se necesita una escalera para subir. Una tarde, el hombre oye bombas. Durante el día, él juega con su gallina en el techo de su edifdicio. En un momento dado, pasan aviones y sueltan cartones sujetados con paracaídas. En los cartones, hay botellas de alcohol y latas de conserva. El bebe muchas botellas... Por la noche, otras bombas caen mientras él está acostado en su techo con su gallina. Se despierta y ve que su gallina está muerta. Un día, él ve una escalera en su muro y un militar que intenta subir.
Pero la escalera es demasiado pequeña. Al día siguiente, el militar vuelve con una escalera más grande, pero el hombre empuja la escalera y el militar se cae. Una tarde, una bomba destroza un trozo del techo del hombre. El mismo día el hombre decide bajar. ¡ Ya está terminado !


Voir en ligne : Liste des courts-métrages (programme 1 page 3-11)

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